More poems
with hollyhocks in them
 

 

 

 

 

Awhile back I gathered a few French poems about hollyhocks (in French, rose trémière or passerose) and published them here. For those who feel the need for even more poems with hollyhocks in them, I have googled up some some more, bringing the total to 25 poems in French, English, German, Spanish, Italian, and Portuguese (including three poems translated from the Japanese).

 

There have been a few terminological problems. In German the poetic word for "hollyhock" seems to be malve "mallow", which can also mean several other flowers -- stockrose or "stickrose" (not really very poetic at all) seems just to be the botanical or horticultural name. Likewise, in Spanish (where malva can simply mean "mauve", and  is also used as a personal name) the precise name of the hollyhock seems to be malva hortense, but I could only find malva poems. (But does Rimbaud's "trouvez Hortense" in the Illuminations have an occult connection with his filthy rose trémière poem "Accroupissements"?) 

 

On a separate page I have put a few Portuguese poems on the malva-maça, an entirely different plant, , but some of my other identifications here may also be questionable. However, I feel that little harm can come from reading a poem about the wrong flower.

 

Anyone who knows of any more hollyhock poems, or who wishes to correct my identifications, contact emersonj at gmail dot com.

 

 

Basho (Japan, d. 1694 )

 

Épanouie au bord de la route
Cette rose trémière
Broutée par mon cheval.

 

Masaoka Shiki (Japan, d. 1902 )

 

a hollyhock
shot up to meet
the summer solstice

 

Teijo Nakamura (f., d. 1988)

Sanpô ni
chô no wakare shi
tachiaoi

De trois côtés
les papillons sont partis en volant
rose trémière

 

(Story of Japanese Hollyhock festival)

 

 

Christine de Pisan (d. 1430, French poet and writer;
in this poem the flower is called a passerose.)

More on Christine de Pisan

She: I'll send you a hollyhock ,

He: Lovely one, I don't dare tell you
How much love draws me to you.
You can see it all without my saying it!
I'll sell you a trembling leaf.....

Émile Verhaeren (d. 1916, Belgium)

A Pâques

Frère Jacques, frère Jacques,
Réveille-toi de ton sommeil d'hiver
Les fins taillis sont déjà verts
Et nous voici au temps de Pâques,
Frère Jacques.

Au coin du bois morne et blêmi
Où ton grand corps s'est endormi
Depuis l'automne,
L'aveugle et vacillant brouillard,
Sur les grand-routes du hasard,
S'est promené, longtemps, par les champs monotones ;
Et les chênes aux rameaux noirs
Tordus de vent farouche
Ont laissé choir,
De soir en soir,
Leur feuillage d'or mort sur les bords de ta couche.

Frère Jacques,
Il a neigé durant des mois
Et sur tes mains, et sur tes doigts
Pleins de gerçures ;
Il a neigé, il a givré,
Sur ton chef pâle et tonsuré
Et dans les plis décolorés
De ta robe de bure.

La torpide saison est comme entrée en toi
Avec son deuil et son effroi,
Et sa bise sournoise et son gel volontaire ;
Et telle est la lourdeur de ton vieux front lassé
Et l'immobilité de tes deux bras croisés,
Qu'on les dirait d'un mort qui repose sous terre.

Frère Jacques,
Hier au matin, malgré le froid,
Deux jonquilles, trois anémones
Ont soulevé leurs pétales roses ou jaunes
Vers toi,
Et la mésange à tête blanche,
Fragile et preste, a sautillé
Sur la branche de cornouiller
Qui vers ton large lit de feuillages mouillés
Se penche.

Et tu dors, et tu dors toujours,
Au coin du bois profond et sourd,
Bien que s'en viennent les abeilles
Bourdonner jusqu'au soir à tes closes oreilles
Et que l'on voie en tourbillons
Rôder sur ta barbe rigide
Un couple clair et rapide
De papillons.

Pourtant, voici qu'à travers ton somme
Tu as surpris, dès l'aube, s'en aller
Le cortège bariolé
Des cent cloches qui vont à Rome ;
Et, leurs clochers restant
Muets et hésitants
Durant ces trois longs jours et d'angoisse et d'absence,
Tu t'éveilles en écoutant
Régner de l'un à l'autre bout des champs
Le silence.

Et secouant alors
De ton pesant manteau que les ronces festonnent
Les glaçons de l'hiver et les brumes d'automne,
Frère Jacques, tu sonnes
D'un bras si rude et fort
Que tout se hâte aux prés et s'enfièvre aux collines
A l'appel clair de tes matines.

Et du bout d'un verger le coucou te répond ;
Et l'insecte reluit de broussaille en broussaille ;
Et les sèves sous terre immensément tressaillent ;
Et les frondaisons d'or se propagent et font
Que leur ombre s'incline aux vieux murs des chaumières ;
Et le travail surgit innombrable et puissant ;
Et le vent semble fait de mouvante lumière
Pour frôler le bouton d'une rose trémière
Et le front hérissé d'un pâle épi naissant.

Frère Jacques, frère Jacques
Combien la vie entière à confiance en toi ;
Et comme l'oiseau chante au faîte de mon toit ;
Frère Jacques, frère Jacques,
Rude et vaillant carillonneur de Pâques.

 

Roland Giguère (d. 2003, Montreal)

La rose future

Au quart de lune ou à la rose trémière
sur le trèfle ou sur le coeur
s'arrêtera la roue de fortune
et l'épée au centre de la table d'émeraude
partagera le sang de la terre

la perle noire décidera du jour à venir
rondeur des heures ou instants de douleur
le tigre entrera de plein pied dans la réalité
le tigre ou le serpent sacré
toutes griffes dehors ou le venin purifié
pour un retour aux transparences premières

II

Aucune lueur sur la lagune mais la foudre guette
sous le manteau le fouet d'acier attend la chair
et les trophées gisent par milliers
sur les chemins de glaise

le temps de l'éclair passé
nous reprendrons place aux fenêtres d'exil
l'ombre de la sentinelle est son ennemie
et les ombres seront abattues comme des ombres

III

Au coin de l'oeil défileront les grandes forêts décapitées
de derrière le roc surgiront les pyramides de bois de lit
puis la rose des bois le bois de rose
et la rose au lit de bois pour un amour sans défaite
on oubliera le nœud de veines rouges dans le bois blond
la flamme retournera au cœur du foyer
où ses cendres furent dispersées et reprendra sa tâche

IV

Dans le remous de nuit le vorace veille toujours
les ailes déployées au-dessus de la proie heureuse
couchée sur la margelle du puits.

(L'âge de la parole, poèmes 1949-1960, l'Hexagone, 1965)

 

Anne Hebért (d. 2000, Quebec)

 

Petit désespoir 

La rivière a repris les îles que j'aimais 
Les clefs du silence sont perdues 
La rose trémière n'a pas tant d'odeur qu'on croyait 
L'eau autant de secret qu'elle le chante 

Mon coeur est rompu 
L'instant ne le porte plus.

 

 

Bernard Lancourt

(contemporary, probably French, b. 1970; photo)

 

Le célibataire

 


Ma vie fut un tissu de tristes literies,
Brodées de feints soupirs, et fines menteries.
A trop aimer l'amour, je n'ai fait que haïr,
Et pour avoir séduit, je me suis fait trahir.

Mon cour était pourtant, enflé de rêveries,
Et de belles pensées, en poèmes fleuries.
Mais j'ai voulu jouer au Veuf, au Ténébreux,
Et je n'ai jamais su quand j'étais amoureux.

Ainsi, de conquérant, de galant solitaire,
Je suis tombé au rang de vieux célibataire,
Et ne porte l'anneau que durant mon sommeil.

Aujourd'hui, de mon sang, le débile réveil,
Me fait chanter encore et pour la fois dernière,
Ces vers, pétales morts, de la Rose Trémière.

 

 

Josselyn Valverdy

(Pagan; contemporary)

La fée a dit oui

 Un paquebot de fleuves
Un dragon à ta bouche comme la péniche de la lumière
Une tendresse à la rose trémière de nos fronts
Où se meublent doucement les cases de cuivres et de silences
À la carte blanche de nos lèvres
Voici que je viens debout dans le mitan de ma robe
Les reins ceints de corail et d'hippocampe ( pulsant à la mer
Une caravelle de slave de douceur
Et d'étranges phosphènes )
Voici à la place forte de ta langue le roseau docile du coeur
Le train bleu des nuages
La mazurka le tam-tam la synchronicité impérieuse de la flamme et du mot
La papaye de l'amour
Le chiendent fabuleux du combat
Rien n'est encore perdu femme tenace - arrosoir tournesol dans le courant de ta transe
Femme-chant femme-graine la fée a dit oui à l'aqueduc du savoir
La fée a passé l'échiquier l'Achéron
Le pistil magique de l'Amour

 

 

Tennyson (England, nineteenth century)

 

A spirit haunts the year’s last hours

 

A spirit haunts the year’s last hours
Dwelling amid these yellowing bowers:
To himself he talks;
For at eventide, listening earnestly,
At his work you may hear him sob and sigh
In the walks;
Earthward he boweth the heavy stalks
Of the mouldering flowers:

Heavily hangs the broad sunflower
Over its grave i’ the earth so chilly;
Heavily hangs the hollyhock,
Heavily hangs the tiger-lily
......

 

 

Oscar Wilde (England, nineteenth century)

 

The garden of Eros

.

.....Yon spired hollyhock red-crocketed
To sway its silent chimes, else must the bee,
Its little bellringer, go seek instead
Some other pleasaunce; the anemone
That weeps at daybreak, like a silly girl
Before her love, and hardly lets the butterflies unfurl.....

 

Robert Louis Stevenson (England, nineteenth century)

The Flowers

All the names I know from nurse:
Gardener's garters, Shepherd's purse,
Bachelor's buttons, Lady's smock,
And the Lady Hollyhock.

Fairy places, fairy things,
Fairy woods where the wild bee wings,
Tiny trees for tiny dames--
These must all be fairy names!
.........

Galway Kinnell (U.S., contemporary)
 

Telephoning In Mexican Sunlight

Talking with my beloved in New York
I stood at the outdoor public telephone
in Mexican sunlight, in my purple shirt.
Someone had called it a man/woman
shirt. The phrase irked me. But then
I remembered that Rainer Maria
Rilke, who until he was seven wore
dresses and had long yellow hair,
wrote that the girl he almost was
"made her bed in his ear" and "slept him the world."
I thought, OK this shirt will clothe the other in me.
As we fell into long-distance love talk
a squeaky chittering started up all around,
and every few seconds came a sudden loud 
buzzing. I half expected to find
the insulation on the telephone line
laid open under the pressure of our talk
leaking low-frequency noises.
But a few yards away a dozen hummingbirds,
gorgets going drab or blazing
according as the sun struck them,
stood on their tail rudders in a circle 
around my head, transfixed
by the flower-likeness of the shirt.
And perhaps also by a flush rising into my face,
for a word -- one with a thick sound,
as if a porous vowel had sat soaking up
saliva while waiting to get spoken,
possibly the name of some flower
that hummingbirds love, perhaps
"honeysuckle" or "hollyhock"
or "phlox" -- just then shocked me
with its suddenness, and this time
apparently did burst the insulation,
letting the word sound in the open
where all could hear, for these tiny, irascible,
nectar-addicted puritans jumped back
all at once, as if the air gasped.
 

Ludwig Uhland (Germany)

Die Malve

Wieder hab' ich dich gesehen,
Blasse Malve! blühst du schon?
Ja! mich traf ein schaurig Wehen,
All mein Frühling welkt davon.

Bist du doch des Herbstes Rose,
Der gesunknen Sonne Kind,
Bist die starre, düftelose,
Deren Blüten keine sind.

Gerne wollt' ich dich begrüßen,

Blühtest du nicht rosenfarb,
Lögst du nicht das Rot der Süßen,
Die noch eben glüht' und starb.
Heuchle nicht des Lenzes Dauer!
Du bedarfst des Scheines nicht;

Hast ja schöne, dunkle Trauer,
Hast ja weißes, sanftes Licht.
 

Ludwig Bechstein, Germany, d. 1860)

Der Kirchhof

Kennst du den Garten, groß und weit,
Wo Mohn und Malve blüht?
Ein Sitz freudloser Einsamkeit,
Dem trauernden Gemüth?
Wo Wehmuth sich und Schmerz ergeht,
Im düsteren Gewand,
Und um die Todten-Urne weht
Manch farbloses Band?

Dort steht ein Mann im starren Schmerz,
Die Blicke, thränenleer,
Voll stillen Vorwurfs himmelwärts,
Sein Herz so thränenschwer.
Und die er ruft in banger Noth,
Ach, Sie erwacht nicht mehr;
Getrennt hat Herz von Herz der Tod
Und liebten sich so sehr.

Dort eine Jungfrau, gramgebleicht,
Blickt auf ein frisches Grab,
Und perlend Thrän´ auf Thräne schleicht
Die Wangen ihr herab.
Hier ruht ihr Freund, der sie erkohr,
Gefährtin ihm zu seyn;
Hier ruht ihr Freund, den sie verlor,
Hier senkten sie ihn ein.

Dort kniet ein Weib und schlägt die Brust
Voll tiefer Kümmerniß,
Weil ihr den Liebling, ihre Lust,
Der harte Tod entriß.
Und eine Wittwe weilt allein
Von Flören dicht umhüllt,
Bekränzt an einem Leichenstein
Ein heißgeliebtes Bild.

Und arme Kinder weinen dort
Verlassen und verwaist;
Die Aeltern rief zum Friedensport
Der unerforschte Geist.
Ihr Kinder, scheint kein Hoffnungsstern
In eurer Schmerzen Nacht?
Baut eure Hoffnung auf den Herrn,
Sein Vater-Auge wacht.

Und einsam steht das Gotteshaus,
Wie´s manch Jahrhundert stand;
Mit Todtenkronen schmückt es aus
Trauernder Liebe Hand.
Die Bilder schauen bleich und stumm
Herab von grauer Wand,
Und Schauer wehen rings herum,
Der Uhr entrann der Sand.

Wenn wir so still und demuthsvoll
Bei theuern Gräbern stehn,
Und trüben Blicks und wehmuthsvoll
Auf Todtenkreuze sehn,
Da rauscht vorüber schnellen Flugs
Vor unserm Blick die Zeit,
Das Wallen jedes Leichenzugs
Predigt Vergänglichkeit.

Und alles ringsum ruft und zu:
Dies ist einst euer Loos!
Wie bald, so findet ihr die Ruh
In kühler Erde Schoos!

Die Zeit geht im Gigantenschritt,
Nacht vor, Nacht hinter ihr,
Und alles Leben nimmt sie mit
Und nichts ist bleibend hier!

 

Paul Celan (Rumania / Germany / France, d. 1970)

SCHÖNER OKTOBER


Den Fähnlein der Sterbenden dämmert ein goldener Funken:
Des richten Soldaten die Gräber am südlichen Wall.
Vom sonnigen Baum sind die Blätter wie Herzen gesunken.
Wie schön du bist, Herbst! Wie schwärmerisch, Pauke, dein Schall!

Mit rötlichem Laub und mit braunem getarnt die Kanonen!
Von freundlichen Stätten sich schwinge ein farbiger Tod!
Und schützt uns der Wald auch nicht mehr und will uns das Feuer nicht schonen:
so finde das sickernde Blut hier unten ein brüderlich Rot.

Die Fähnlein geschwenkt, ihr Buchen! Begrüßt sei die feindliche Salve!
Hier fiel schon gar mancher für das - ach, weiß ichs und blute für dies?
Sehr weit, in den Gärten daheim, beim Beet, wo längst welk ward die Malve,
streift schwebend ein rötliches Blatt mein Schwesterlein Annelies.

 

José Martí (Cuba, d. 1895)

Versos Sencillos (stanza 13)

Por donde abunda la malva
Y da el camino un rodeo,
Iba un ángel de paseo
Con una cabeza calva.

Del castañar por la zona
La pareja se perdía:
La calva resplandecía
Lo mismo que una corona.

Sonaba el hacha en lo espeso
Y cruzó un ave volando:
Pero no se sabe cuándo
Se dieron el primer beso.

Era rubio el ángel; era
El de la calva radiosa,
Como el tronco a que amorosa
Se prende la enredadera.

Complete poem

Yes, Martí wrote "Guantanamera

Rene Char (France, d.)

LOS SOLES CANOROS (rom the French)
 
La desapariciones inexplicables
Los accidentes imprevisibles
Los infortunios quizá excesivos
Las catástrofes de todo orden
Los cataclismos que ahogan y carbonizan
El suicidio considerado crimen
Los degenerados intratables
Los que se enrollan en la cabeza un delantal
de herrero
Los ingenuos de primera magnitud
Los que colocan el féretro de su madre
en el fondo de un pozo
Los cerebros incultos
Los sesos de cuero
Los que ivernan en el hospital y conservan la embriaguez
de las ropas desgarradas
La malva de las prisiones
La ortiga de las prisiones
La higuera nodriza de ruinas
Los silenciosos incurables
Los que canalizan la espuma del mundo subterráneo
Los enamorados en éxtasis
Los poetas excavadores
Los que asesinan a los huérfanos tocando el clarín
Los magos de la espiga
Imperan temperatura benigna alrededor de los
sudorosos embalsamados del trabajo

 

Aitina (?)

La luz no apaga la sombra

La luz no apaga la sombra
cuando la sombra la abraza
cuando el espectro se esconde
bajo la luz tamizada

      que filtra azul el rosa
      que filtra rosa el malva

Muere el color que oscurece
con azul en la ventana
por donde el alma se asoma
y extiende sin vida el ala

      sintiendo azul el rosa
      sintiendo rosa el malva

A la luz azul del filtro
una sombra la acompaña
embebida en luna nueva
que con rayos ebrios cala

      y no ve
      no oye
      no huele

¡si mirase cara a cara!

      que quiere azul el rosa
      que quiere rosa el malva

Pero la luna que crece
ciega la sombra calada
al recibir la mañana
bajo la venda que empapa

      moja de azul el rosa
      moja de rosa el malva

Y el color se descompone
en la luz que hiere el alma
que quema el espectro oscuro
ya vuela libre sin gasa

      siendo ni azul ni rosa
      siendo ahora sólo malva


       Las carta te llevas
de gritos silenciosos sin destino
de mudas sirenas que braman sin testigo

Más tarde las traes
       revueltas en la arena
       escritas con tiza blanca en el viento

       Algunas las guardas
tras la línea inalcanzable
susurrantes,
disueltas en sal

Otras las devuelves
       flotando sin latido,
       anónimas,
       sin matasellar

       calor
de un sol ajeno
      ojos
tristes, engañados
percibís ahora
< los ecos
      ecos antes
asomados,
el olor es nauseabundo
rezuma poro
                        a
                         poro
vierte rayos nocturnos
en ojos claros
      transparentes,
en frentes amplias
      y amistosas,
             ríos
             lagos
             fuentes
un mar en el verano,
       no eres ajeno
             calor
       no eres extraño


       plumaje ensombrecido
       multitud aviesa
escondida en el lado oscuro
de la luna

       noche emplumada
       sonrisa sincera
velada en la bruma
de los ojos

       aves noctámbulas
       oscuridad cómplice
camuflada en la tapia
del corral

       ¿A qué aspiras?
Aspiras el humo envenenado,
vapor etílico destilado en unas lentes.
       ¿Qué pretendes?
Pretendes beber el mundo
diluido en esencias evanescentes
Y de repente...
blanco sobre negro sorprendido
bajo una luna de neón.
       Aún
fluyes en éter evaporado
entre la fibra de la mente.
       Quizás
llueva si desciendes.
Quizás
ya
no

 

Gonzalo Correas (Spain, 1627)

Ni de malva buen venzexo

Ni de malva buen venzexo,
ni de estiérkol buen olor,
ni de mozo buen konsexo,
ni de puta buen amor.


Fray Luis de Leon (Spain, d. 1580)

La malva o la romaça enamorada

La malva o la romaça enamorada
del vicïoso prado;
la oveja en el disanto degollada,
el cordero quitado
al lobo; y, mientras como, ver corriendo
quál las ovejas vienen;
ver del arar los bueyes que bolviendo
apenas se sostienen.
Ver de esclavillos el hogar cercado,
enxambre de riqueza.
Ansí, dispuesto un cambio, y al arado
loava la pobreza.
Ayer puso a sus ditas todas cobro;
más hoy ya torna al logro.

 

Anonimo (Spain, 1556)

Alta estava la peña

Alta estava la peña,
naçe la malva en ella.

Alta estava la peña
riberas del río,
naçe la malvaen ella
y el trévol florido.
Y el trévol florido:
naçe la malva en ella.


(The above three poems thanks to Silmarillion at Après moi, le deluge)

Antonio Carcuro (Italy, b. 1951)
 
Il sole è generoso ancora
 

Il sole è generoso ancora

qui a fine ottobre

di luce e di tepore:

le porte tuttora spalancate

le mosche alle pareti soleggiate

i vecchi seduti fuori

si tengono compagnia

i morti concedono ancora

che facciano festa i vivi.

 I campi hanno sfumato

il giallo e nero delle stoppie d’estate

ed ora la rucola

coi suoi fiorellini gialli

sulla terra bruciata

splende orgogliosa

insieme alla malva.

Ma arriva il trattore

e di tanta allegria

ne decreta la fine:

bisogna prepararsi

ad ospitare il grano

e con l’aratro stende

le sue ruvide carezze.

 

 

Afeiticeira (?; writes in Portuguese)

 

Seiva, meu amor

sei a sede
que sobe acesa
no soalho
em que me deitas
sei os seios
escavados
em colinas siamesas
se te adentras
língua em riste
a sede cede
se me beijas
a poente
ou a nascente
na malva rosa
do meu ventre
a tarde aquece
nos teus dedos
e esta seiva
escorre em mosto
se te toco
e se te busco na cratera
fulva e bela
onde nasce
o céu do corpo.....

 

 

Miscellaneous Links

 

Malva-maça poems

 

http://www.kunstdirekt.net/Symbole/symbole/blumen.htm

Malve (Stockrose): 
Pflanze der nördlichen gemäßigte Zone, die oft als Heilmittel verwendet wurde. 
Bereits im Altertum galten die Blätter der Malve als Zeichen einer Bitte um Vergebung. 
In der christlichen Kunst begegnet die Malve gelegentlich in derselben Bedeutung.

French Wiki  "Rose trémière"
 

Article by J.-B. Moran: La grenade et la rose trémière (pay site)
 

Publisher: Écrits de la rose trémière (Crabtree, Quebec)
 

Hollyhock retreat center (includes poetry workshops, etc.)

 

Sound clip of song "Malva" by Manolo Garcia (in Spanish -- not about hollyhocks).

 

 

 

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Original materials copyright John J Emerson

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